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 Abyssane Sombrecoeur [Présentation - Incomplète]

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Abyssane Sombrecoeur

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Messages : 7
Date d'inscription : 18/02/2011
Localisation : Montagnes

MessageSujet: Abyssane Sombrecoeur [Présentation - Incomplète]   Ven 18 Fév - 18:58

|Identification|

Prénom : Abyssane
Nom : Sombrecoeur
Surnom : Aby
Âge : 27 ans
Race : Mutant
Allégeance : La meute
Rôle : Bras droit (Ou futur, à confirmer)

|Reconnaissance|

Physique : Pour la décrire, il faut déjà savoir lequel de ses deux esprits dragons est actif (Ou le plus dominant). Lorsque l'esprit du dragon de feu est dominant, ses longs cheveux sont blond platine. Deux mèches retombent doucement sur son visage rond, le reste de sa longueur étant retenue à l'arrière par une petite barrette dorée. Elle porte un diadème doré sur son front. Celui-ci est retenu sur ses tempes par ses cheveux, le métal formant trois loupe ovale ainsi que deux cercle à la base du motif. Ses yeux sont brun doré... Enfin, plus doré que brun... Juste au-dessus de ses yeux, ses fins sourcils forment un arc très précis, à peine plus foncé que ses cheveux. Ses oreilles sont rondes, un peu étiré dans le haut et elle porte des boucles d'oreilles tombantes, se terminant par deux anneaux, l'un plus grand que l'autre. Son nez n'est pas plus spécial. Il va bien avec son visage : Simple, droit, même pas un peu retroussé. Ses lèvres sont légèrement pulpeuses, d'un rouge foncé teinté de brun. Son visage se termine par un menton qui, contrairement à son visage plutôt rond, s'allonge un peu, donnant un air plus long à son visage, au lieu d'une tête totalement ronde.

Tout comme son visage, son corps reflète douceur et chaleur, et ses courbes sont parfaite, c'est-à-dire pas trop prononcées, mais bien là et visibles. Sa peau semble aussi rayonnante que le soleil, avec sa teinte de beige-blond et dégage une certaine chaleur, légèrement au-dessus de la moyenne. Elle porte une robe de soie blanche, retenu à son corps par deux cordons double. Ceux-ci passent par ses épaules et vont se croiser dans le dos. Deux cordons décoratifs passent sur le dessus de ses bras, pour aller se rattacher à un petit anneau situé sur chacun de ses omoplates. Le haut de sa robe... Disons que c'est comme un soutien-gorge en soie, avec deux fausses déchirures là où les cordons le retiennent. Au-dessous de ses seins se trouve un soutien en or qui retient le fin voile de soie qui recouvre son tronc jusqu'à ses hanches. De nouveau avec assez de couches de tissue pour cacher son corps, une autre courroie d'or retient le reste de sa robe. Le haut de cette courroie est sur le dessus de ses hanches. Bien que le métal ne soit pas plein et qu'il y ait des motif à l'intérieur, cette partie est plutôt large. Le bas de la courroie, quant à lui, repose sur le bas de ses hanches, empêchant l'ensemble de bouger et à la robe de dévoiler ce qui se cache en-dessous. Il est fait de deux «tuyau» (si on veut) qui passent vers le bas et remontent une fois en arrière, sur le dessus de ses fesses et se terminent sur une barre dans la bas de son dos (Cette même barre qui rattache en son haut la partie haute de la courroie). Le bas de la courroie retient également un morceau de soie épais décoré de métal flexible doré qui descend à peu près jusqu'au dessus de ses genoux. Le voile fin qui fait toute la longueur du reste de la robe est transparent. Lorsqu'elle ne bouge pas ou lorsqu'elle marche lentement, il donne l'effet d'une queue de sirène, puisqu'il est si long qu'il traîne au sol (d'un peu moins d'un mètre). Finalement, un rectangle de soie blanche est retenu au niveau de ses coudes par un anneau d'or au même motif que son diadème.

Voilà pour son apparence lorsque l'esprit du dragon de feu domine. Maintenant pour le dragon d'ombre... Évidement, sa physionomie générale ne change pas. Seulement, lorsqu'elle passe d'un élément à l'autre, soit elle «prend feu» pour prendre son apparence lumineuse, soit elle devient entourer d'ombre opaque, comme de la fumée noire comme l'abysse, pour prendre son apparence ténébreuse.

Ses longs cheveux deviennent noir jais. Son diadème devient un cordon qui fait le tour de sa tête, dont une plaque d'argent en losange avec un onyx en son centre retombe sur son front. Ses yeux deviennent noirs comme la nuit et aussi profond que le vide. Sa peau semble s'être fanée, ayant prit une teinte de cendre, comme si le feu qui l'animait quelques secondes plutôt s'était éteint après avoir brûlé tout ce qu'il pouvait. D'ailleurs, elle perd sa chaleur et devient froide, comme s'elle était en train de mourir. Ses lèvres pulpeuses deviennent bleu-mauve, tel un mort. Un bracelet d'argent noir à chaque bras retient une longue bande de soie couleur cendre, transparent. Sa robe devient un morceau... Enfin, restant de cuir noir, pour le peu qu'il couvre, rattaché aux épaules de la même façon que la robe blanche et ne cachant que les seins. Rien ne couvre son ventre et là où la courroie d'or retenait du tissu, il ne s'agit plus que de cordes de cuir, toutes rattachées au même morceau. Un morceau de cuir forme un J-String sur ses parties privées. La seule chose qui «cache» ses fesses est un voile transparent de la même couleur que les bandes de soie à ses bras. Un onyx taillé en ovale est accroché au niveau de son coeur. De lui part un cordon noir qu'on ne voit pas, puisqu'il est recouvert de morceaux de cristaux. Un peu au-dessus du nombril, le cordon se sépare en deux. À intervalle régulier sont ensuite placés des onyx ovales, un trou étant percé au centre du haut au bas pour laisser passer le cordon. Puis à ses hanches est attachée une chaîne à grands maillons. Deux partie vont sur sa cuisse gauche alors qu'une seule partie tombe sur sa cuisse droite. À l'arrière, les deux parties ne deviennent qu'une pour finalement aller se rattacher avec la dernière dans un grand anneau.

Quelques précisions :
1- Abyssane est nue pieds. Bien que sa peau reste douce sur la plante, marcher dans la petite roche ou quoi que ce soit de ce genre ne lui fait pas mal, comme s'elle avait de la corne. La seule chose qu'elle a à ses pieds sont des décorations de métal, d'or ou d'argent noir dépendement de sa forme, rattaché à l'arrière de ses chevilles.
2- Elle mesure 5 pieds 9 et pèse 134 livres.
3- Je précise maintenant que le dragon d'ombre est un mâle. Lorsqu'elle est en forme de feu, sa voix est douce et soyeuse (ce qui ne l'empêche pas de devenir dur et imposante). Mais lorsqu'elle est d'apparence ténébreuse, sa voix devient un peu plus grave et un brin rauque (ou plutôt sablonneuse...).
4- Abyssane à appris, au fils des années et de mauvaises expériences avec les chasseurs de mutants, à cacher les grands signes de sa mutation, grâce à la puissance de ses dragons évidemment, car d'elle-même, elle n'aurait pu le faire (ailes, yeux de dragons, griffes et/ou bras en patte(s) de dragon, queues, etc.). Les signes les plus visibles sont donc son apparence lumineuse ou ténébreuse (Puisque c'est assez voyant lorsqu'elle passe de un à l'autre).

Caractère : Que croyez-vous que donnent un esprit d'humain bien ordinaire, de dragon femelle noble et de dragon mâle sanguinaire dans un même corps? Alors si vous êtes capable de vous l'imaginez, voilà à quoi ressemble Abyssane depuis sa mutation. Parfois ses personnalité se mélangent, d'autre fois une domine l'autre. Comment l'expliquer? Puisque les deux dragons se sont battus pour contrôler le corps de la jeune femme, cette dernière à pu garder un certain contrôle. Ce qui fit que les deux dragons furent forcer de prendre chacun une place, étant donné que Abyssane ne pouvait les chasser de son corps, mais que les deux s'étant affaiblit, elle pu les remettre chacun à leur place. Aujourd'hui, plusieurs facteurs affecte le côté qui se reflètera le plus chez elle : Son humeur, le lieu, l'heure de la journée (Jour ou nuit)... Comme dit plus haut, elle a appris à cacher les signes les plus visibles qu'elle est mutante, mais ses pires ennemis sont ses émotions et humeurs. Pourquoi? Tout ce qui est rattaché au feu la font se transformer en ce côté d'elle et vice-versa pour l'ombre.

Lorsqu'elle est plus «feu», elle devient plus douce et chaleureuse. Elle aime réconforter les autres et prendre soin d'eux. Évidement, comme l'élément auquel elle est rattachée à ce moment-là, elle est aussi explosive et impulsive... Il lui est difficile de contenir sa colère, même sous sa forme ténébreuse (ce qui engendre donc sa transformation). Elle peut se calmer d'elle-même, mais quelqu'un qui sait comment elle fonctionne et comment l'apaiser rapidement dans les parages n'est jamais de trop. À ne pas confondre, douceur ne rime pas avec sagesse! Disons qui lui arrive souvent de foncer tête baisser, malgré que de mauvaises expériences l'ont rendu méfiantes et craintive. Mais s'il y a une chose qu'elle a appris, c'est qu'il ne faut jamais montrer sa peur. Jamais elle ne baissera les yeux devant quelqu'un. Du mois... Devant monsieur-madame tout le monde ainsi que les personnes qu'elle n'aime pas ou ne respecte pas (De toute façon, ça revient au même). Mais pour les personnes qui lui sont proches, c'est différent...

De façon général, elle a un tempérament guerrier. Il faut noter que malgré sa douceur et sa gentillesse, son côté feu est aussi le côté brute et «on fait tout exploser». Tandis que son côté sombre est le côté plus réfléchit, plus stratégique. De ce fait, il est également son côté le plus cruel... Malgré tout, lorsque ses esprits sont équilibrés (et ce peu importe son apparence, bien qu'avec certaines nuances), elle ressemble beaucoup plus à ce qu'elle était lorsqu'elle était humaine. Elle est plutôt calme, sa colère se manifeste par un froncement des sourcils et un ton avertisseur, un peu plus dur... C'est dans ces moments-là qu'elle va laisser sortir des émotions comme la tristesse et la peur... Bref, des émotions dont elle ne peut se servir face aux autres... On les verra donc lorsqu'elle est totalement seule ou avec une personne qui lui est si proche qu'elle la considérerait comme un frère ou une soeur, ou comme un parent, tout dépend...

Et voilà l'autre extrême. Comme dit plus tôt, son côté sombre est le plus réfléchit, le plus stratégique. Contrairement à la colère du feu, on notera celle de l'ombre par la vengeance. Un simple sourire ou une lueur dans ce regard normalement sombre et on sait déjà que le sang va couler, tout comme les larmes. Abyssane dans l'ombre, c'est comme un souffle de mort. On le sent, on le craint et il pèse sur notre esprit et notre coeur. Le moment où l'on doit le plus la craindre, c'est lorsque son orgueil a été touché. Elle aime s'amuser avec ses victimes. Que ce soit de jouer avec leur esprit ou leur corps, tout dépend de son humeur. Parfois les deux, s'elle est indécise... C'est également sous cette forme qu'elle joue le plus avec les coeurs. D'ailleurs, c'est un cadeau pour elle de savoir ce qui détruirait le plus l'âme d'une personne, ce qu'elle a le plus a coeur, ou qui...

Notes : Même s'elle n'agit pas comme ça au début du RP, je décris tout de même son comportement général pour une majeure partie du cours de l'histoire. Peut être des évènements l'amèneront à changer, mais je ne tiens pas à refaire son caractère à toutes les deux semaines! XD

|Passé|

Histoire :

Une enfance bien ordinaire

___ Abygaëlle vit le jour en 2002. Une enfant bien normale, calme par moment et surexcitée à ses heures. Mais une chose inquiétait ses parents : À 3 ans, elle ne parlait toujours pas. C'est tout juste s'elle disait «Papa» et «Maman». Elle était cependant très manuelle. Elle aidait parfois son père dans le garage, lorsqu'il s'amusait à monter et démonter des trucs. Évidemment, elle se contentait de lui amener ses outils et de défaire les vis qu'il avait déjà un peu desserré. Mais l'important était qu'elle comprenait le fonctionnement des choses. Elle aidait sa mère à la cuisine, battant les ingrédients avec le fouet électrique et, évidemment, insistant pour le brancher et le mettre en marche elle-même.

Ce ne fut qu'à ses 4 ans et demi que Aby se mit un peu plus à parler, au grand soulagement de ses parents. Depuis toute petite, elle écoutait les mots, les comprenait dans une certaine mesure. Lorsqu'elle décida donc de se mettre à parler, elle ne prit que 3 ou 4 mois pour bien parler, pour son âge. Mais pour parler... Elle parlait! Lorsqu'elle eut 5 ans et entra à l'école, elle se fit rapidement des amis. C'était une enfant très extravertie, toujours prête à aider les autres ou à les intégrer dans ses jeux. Aby ne laissait personne en retrait et réussissait même à entrer en contact avec les plus refermer de sa classe.

Cette année-là, la mère d'un élève de l'école avait disparu. Deux ans plus vieux que ceux de la classe de Aby, tous savaient cependant que sa mère était enceinte. Sensible comme elle l'était, cette journée-là, elle rentra chez elle toute triste. Ses parents s'inquiétèrent de la voir ainsi.

- Aby!? Mais qu'est-ce que tu as?
demanda son père, en la prenant dans ses bras.

- La maman d'un garçon à l'école à disparue. En plus, il allait avoir une petite soeur... dit-elle, sanglotante.

Les parents se consultèrent du regard. La nouvelle venait justement de passer à la télévision. Chacun de leur côté, ils commençaient à se demander si cela avait un rapport avec l'histoire de kidnapping qu'il y avait eut 4 ans plus tôt. Après tout, on avait déjà commencer à parler de ce scientifique qui parlait de son hypothèse sur les âmes et la naissance. Enfin... Pour ne pas inquiéter leur fille, ils ne dirent rien, mais avait tout deux l'intentions d'en discuter le soir venu, seuls.

- Malheureusement, ce sont des choses qui peuvent arriver, Aby. commença la mère. Le monde n'est pas seulement fait de bonnes choses, ni de bonnes personnes. C'est pour cela qu'on te dit de ne pas parler aux étrangers, ni d'aller avec eux, même s'ils te disent que c'est moi ou papa qui l'envoie. Tu comprends?

Abygaëlle répondit d'un hochement de tête.

Toute la soirée, elle resta lourdement silencieuse et ses réponses étaient constituées d'un ou deux mots seulement. Lorsqu'il fut temps pour elle d'aller au lit, elle insista pour que ses parents lui raconte une histoire. Pour la première fois de sa courte vie, elle fit un cauchemar. Il n'avait aucun rapport avec ce qu'elle pensait, sur le kidnapping ou quoi que ce soit, mais sa nuit fut noire et effrayante. Ce fut à partir de cette nuit qu'elle se mit à faire régulièrement des cauchemar. Et les seules nuit où elle n'en faisait pas, c'était les nuits où elle ne rêvait pas...

La démolition

___ 2013... Cette année-là fut l'une des plus bouleversantes de toutes pour Aby. Alors qu'elle était dans l'autobus pour retourner chez elle, la terre se mit à trembler. Le chauffeur arrêta brusquement le véhicule, les tremblements étant si violent qu'il aurait pu perdre le contrôle à n'importe quel moment. Les nombreux débris parcoururent de nombreux kilomètres. On pouvait les voir approcher. Lorsque les premiers touchèrent la forêt qui se situait entre l'arriver des morceaux et la ville, les arbres semblèrent exploser sous l'impact. Les maisons et bâtiments les plus près furent détruit en grandes partie. On entendait les systèmes d'alarme des voitures se déclencher, les vitres des maisons éclater en morceaux, les bois se briser et la pierre se fracasser. Les cris s'élevèrent très peu après le début du massacre. Quelques débris se rendirent tout près de l'emplacement de l'autobus. Les enfants se mirent eux aussi à crier, au désespoir du chauffeur qui était déjà nerveux.

- Qu'est-ce qui a bien pu provoquer cela!?!


Il mit le véhicule en marche arrière et fit demi tour dans un stationnement. Les voitures commencèrent à couler dans les rues, fuyant du mieux qu'elles le pouvait les débris arrivant. Coupant la route aux arrivant, l'autobus prit le chemin inverse, tous ses passagers priant pour qu'aucun débris ne les atteignent. Lorsqu'ils furent assez loin, tout le monde descendirent de leur véhicule. La scène devant eux était désastreuse. Bien que la partie la plus éloignée de la ville avait presque été totalement épargnée, tous pouvaient voir la fumée des maisons les plus près s'élever dans le ciel. Le lourd silence fut interrompu par des commentaires tels que «Qu'est-ce que c'était!?», «Cette explosion venait de vraiment loin!» Et c'est là que la pagaille commença. Abygaëlle ainsi que d'autres enfants se mirent à courir vers la ville. Le chauffeur ainsi que de nombreux autres citoyens voulurent retenir les enfants, mais nombreux d'entre eux leur échappèrent.

Aby courut un bon vingt minutes avant de s'arrêter pour la première fois. Elle vit un corps étendu au milieu d'un parc, un bras manquant, baignant dans une marre de sang, le visage figée par la terreur et la douleur. L'enfant, elle, resta immobile, les yeux écarquillés, la bouche fermée. Un frisson lui traversa tout le corps et la nausée lui prit. Elle tomba à genoux et vomis. Même en fermant les yeux, l'image était très claire dans son esprit. Elle passa au moins dix minutes ainsi, à genoux, immobile. Le temps lui semblait cependant arrêté. Au bout d'un certain temps, elle se leva d'un coup et se mit à courir loin du parc, vers sa maison.

À son arrivé, elle vit que quelques débris avait arraché des morceaux du toit, éclaté trois ou quatre fenêtre et défoncés la porte. Alors qu'elle allait se précipiter à l'intérieur, une main l'agrippa par l'épaule, lui arrachant un cri de sursaut. Se libérant en faisant volte-face, la jeune fille aperçu son père, puis sa mère à côté de lui.

- Papa! Cria-t-elle, en éclatant en sanglots et en se jetant sur lui.

- Tu n'as rien!
S'exclamèrent les deux parents, la prenant dans leurs bras.

- Qu'est-ce qui s'est passé!? Pourquoi la ville est détruite!?
Demanda la petite, entre deux pleures.

- C'était une explosion, mais nous ne savons pas de quoi.
Répondit le père. Bon, au moins, la maison va tenir debout, rien d'important n'a été touché. Nous n'aurons qu'à refaire une petite partie du toit, à changer les fenêtres ainsi que le porte et son cadre...

Effectivement, le quartier où vivait la petite famille avait été l'un des moins touché. Mais il faudrait quelques mois à la ville pour se remettre totalement sur pied.

La fuite

___ Deux mois et demi plus tard, la majorité de la ville avait été reconstruite. Les villes voisines l'avaient aidé en envoyant argent et mains d'oeuvre. On avait apprit quelques temps après sa destruction qu'il s'agissait de l'explosion d'un laboratoire situé à un peu plus de 220 kilomètres de là. L'explosion avait été si forte que les villes entourant celle d'où provenait l'explosion dans un rayon de 150 kilomètres avaient toutes été détruite. On avait également entendu parler des nombreuses villes, quelques kilomètres hors de se rayons, qui avaient été touché par les nombreux débris. Certaines avaient été totalement détruite par ceux-ci, alors que d'autres comme la ville de Abygaëlle avaient pu être partiellement ou totalement reconstruite.

Des rumeurs s'étaient dernièrement propagées en ville comme quoi on ne pouvait approcher du lieu de l'explosion. On commençait également à parler d'animaux et de plantes aux drôles d'allures. Deux semaines plus tard, ces rumeurs se transformèrent en faits. Des gens s'étaient aventurés dans cette zone et en était revenu... Enfin... En avait été renvoyés fous et/ou malades. Un mois plus tard, le désastre avait commencé en ville. On parlait et voyait de plus en plus de créatures étranges partout. Des plantes, des bêtes et même des hommes...

C'est à ce moment-là que les mutants étaient vraiment arrivés dans cette ville. C'était pire que la peste : À chaque minutes, on voyait des gens s'effondrer en poussant des cris de douleurs, du poil, des écailles, des ailes, des griffes, apparaissant. Certains prenaient feu alors que d'autres se liquéfiaient comme des glaçons, tombant en simple flaque d'eau. Le père de Aby fit irruption dans la maison.

- Nous partons d'ici, vite!
dit-il, en se dirigeant vers la cuisine. Prenez le strict nécessaire! Je m'occupe de prendre des provisions! Ma chérie, va faire nos valises et aide Aby!

À peine cinq minutes et ils étaient déjà dans la voiture en direction d'une autre ville. On voyait des gens courir partout, d'autres dont la mutation était assez avancé les poursuivaient, comme les loups-garous et les vampires. D'autres, qui semblaient prit d'une rage folle, détruisaient tout ce qu'ils pouvaient. Aby se retourna une fois, voir ce qui se passait derrière eux. Elle vit deux étranges créatures, autrefois des animaux, poursuivre la voiture. Heureusement, le sprint ne semblait pas faire partie de leurs capacités.

C'est alors qu'un loup-garou bondit sur la voiture, du côté conducteur. Le père, dans son sursaut, se mit à conduire en zig zag, par frayeur et en espérant faire tomber la créature. Le loup-garou tenait tout de même bon. Abygaëlle se mit à crier, alors que sa mère avait été figée par la peur. Le loup-garou fracassa la vitre de son gros poing poilu et tenta d'agripper l'homme. Au même moment, un coup de roue fit de sa tentative une griffure, assez grosse pour que le sang coule rapidement de l'épaule de l'homme. Dans ce même déséquilibre, le loup-garou tomba au sol, faisant quelques tonneaux en raison de la vitesse. Le père poussa un cri de douleur, mais se ressaisit rapidement pour se concentrer sur la route. Quelques minutes plus tard, le temps de bien s'éloigner de ce lieu, les parents échangèrent leur place, le père n'étant pas en état de conduire.

Après une heure de route. Ils arrivèrent dans un village loin de tout. Lorsqu'ils descendirent, un homme d'un certain âge les aborda.

- Qui êtes-vous et d'où venez vous?
demanda-t-il, tel un douanier suspicieux.

Seulement, il changea d'air car il vit l'instant d'après le bras ensanglanter du père, sur l'autre siège.

- Allez, venez. Vous me raconterez tout ça à l'infirmerie.

La pointant du doigt, la mère y conduisit la voiture et l'homme s'y dirigea à petite course. La petite famille descendit du véhicule et pénétra à l'intérieur du bâtiment. Rapidement, on les conduisit en salle de soin pour traiter les blessures du père. L'homme s'installa dos au mur, les bras croisés.

- Alors, que vous est-il arrivé?

Une dure perte

___ Malheureusement, il était impossible de traiter une telle blessure. À ce moment, on ne croyait pas au mythe du loup-garou qui contaminait pas morsure ou griffure. Ce qui aurait dû... La semaine qui avait suivit, le père se grattait souvent, comme s'il avait une maladie de peau. Les quelques jours qui suivirent, son poil semblait foncier, puis augmenter de densité. Son humeur était également beaucoup plus agressive. La semaine suivante, il du se battre une dizaine de fois avec des gens pour des raisons totalement stupides. Il était devenu si agressif qu'il avait même commencer à hurler après Aby et sa mère pour rien. Aby ne comprenait pas trop, mais sa mère, elle, savait. Elle savait mais ne voulait se l'avouer. Elle avait comprit quelques jours plutôt, mais elle devait espérer qu'il puisse combattre cette... Infection? Maladie? On ne savait même pas encore comment nommer ceci...

Mais le pire fut la dernière semaine du mois. Celle de sa transformation finale. Alors qu'il avait passé les derniers jours de sa transformation enfermé dans une des pièces vide de leur appartement, le moment fatidique arriva. Des cris qui se transformèrent bientôt en hurlement de loup s'élevèrent de la pièce. Les deux filles se consultèrent du regard une fraction de seconde avant de se lever pour aller voir.

- Non Aby! Reste-là!
ordonna la mère, en courant dans le couloir.

La petite fille resta immobile dans le salon.

La mère arriva à la porte, mais cessa son mouvement lorsqu'elle allait l'ouvrir. Soudainement prise d'une certaine frayeur, elle savait que ses espoirs avaient été vain. Malheureusement, une autre partie d'elle ne pouvait baisser les bras. Elle tourna la poignée : Verrouillée.

- Chéri! Ouvre, je t'en prie!

Pour une exécution, ça en fut une! Il défonça la porte, projetant la mère contre l'autre mur. En une seconde, la bête se retrouva au-dessus d'elle, une de ses pattes à côté et l'autre appuyée sur le mur. La femme regarda la créature qui la fixait étrangement, à quelques centimètres de son visage seulement. Comme s'il hésitait à l'attaquer. Il poussa une sorte de gémissement après deux longues minutes d'observation. Aby, qui voyait la scène de profil, ne pu se retenir plus longtemps.

- Maman!
Cria-t-elle, terrifiée.

Le loup-garou tourna la tête vers elle. La petite fille perçu quelque chose dans son regard : Une sorte de désespoir... Plutôt un combat intérieur... Ou les deux, en fait... Une autre longue minute s'écoula. Soudain, la porte s'ouvrit brusquement et cinq hommes armés entrèrent dans la maison, dont Grezan, celui qui les avait «accueillit» dans le village. Abygaëlle se tourna vers eux, puis ramena rapidement son regard sur la bête. Une main tira la petite fille vers l'arrière, puis trois coup de feu fur tiré. Le loup-garou évita habilement les balles, puis bondit par la porte-fenêtre du balcon, de l'autre côté. Il sauta en bas, se situant seulement au deuxième étage.

- Ne le laissez pas s'échapper!

Les hommes foncèrent vers le balcon.

- Non!
Cria Aby.

Sa mère se leva et se dirigea rapidement vers elle, puis la prit dans ses bras et la serra. Les cinq hommes, eux, étaient déjà prêts à tirer. Le loup-garou, après avoir touché le sol, s'était dirigé sur le côté dans l'intention d'aller vers l'avant.

- Feu!

Cinq coups de feu retentirent dans la village. On entendit un hurlement canin, puis un grognement de frustration. Deux balles l'avaient touché. Trois autres hommes se trouvaient à l'avant. Lorsqu'ils entendirent les pas de la bête, ils se préparèrent tout de suite à tirer. Dès qu'elle apparue dans leur champs de vision s'en fut terminé. Alors que le loup-garou bondissait par dessus de la voiture, les trois balles l'atteignirent, dont deux à la tête. Le lourd corps s'effondra simplement au sol, arrêtant sa course si simplement...

Aby se défit de l'étreinte de sa mère et couru jusqu'en dehors du bâtiment. Lorsqu'elle arriva à l'extérieur, elle vit le corps de la bête et les huit hommes rassemblés autour. Il y avait également de nombreux villageois qui s'étiraient le nez pour regarder la scène. Les gens se mirent même à hurler de joie et à applaudir! La jeune fille les observa d'un air déconcerté. Trente... Non... Vingt secondes furent le plus de temps qu'elle pu se retenir.

- Mais pourquoi êtes-vous si heureux de ça!?!
Hurla-t-elle de tout ses poumons.

Le silence tomba dans le village. Un très lourd silence. La mère sortit à son tour, mais resta figée dans l'entré, observant à son tour le corps inerte de la créature.

- Cette bête était dangereuse et aurait pu faire beaucoup de mal, petite. Tous sont contents de savoir qu'elle n'en aura pas eut le temps, grâce à l'efficacité de notre équipe.

L'expression de Aby s'assombrit et son coeur se mit à bouillir. Elle serra la mâchoire à s'en blesser.

- Idiots... S'il aurait voulu faire du mal, il nous aurait probablement déjà tué, ma mère et moi... siffla-t-elle, entre les dents.

- Désolée, jeune fille. Mais ton père n'était plus. Ce n'était plus qu'une bête dangereuse assoiffée de sang, dit Grezan, avec un air comme s'il était vraiment malheureux de tout ceci.

Ce commentaire ainsi que l'air emprunt, aux yeux de la fille, qu'avait prit l'homme ne fit qu'attiser sa rage. Les larmes commencèrent à rouler sur ses joues. Elle savait qu'elle avait raison! Elle le savait! Malgré les apparences, son père avait tout de même réussit à contrôler une partie de la bête! Il avait pu retenir la rage qui l'avait prit lorsqu'il avait défoncé la porte et il avait cesser son attaque sur sa mère! Elle l'avait vu! Ne sachant plus quoi faire du haut de ses dix ans, elle se tourna vers sa mère, l'air suppliant. Mais elle non plus ne savait quoi répondre. Elle avait vu la même chose que Aby dans les yeux de la bête, mais elle savait que personne ne pourrait les croire...

Aby s'effondra sur ses genoux. Pourquoi? Pourquoi ne pourrait-on pas croire que le loup-garou n'était pas qu'un animal enragé, mais que son père avait réussi à retenir cette fureur? Elle était encore jeune, mais elle comprit que l'Homme était ainsi : Ce qu'il ne comprend pas ou ce qu'il craint, il le détruit. Enfin, un truc comme ça... La mère voulu s'en approcher, mais Aby se leva d'un coup et partit en courant.

- Aby!

La petite fille ne s'arrêta pas. Elle se rendit sur le pond qui traversait la rivière et prit place sur un banc. Elle ferma les yeux et laissa couler les larmes, étouffant les bruits de l'eau par ses sanglots.

La fusion

___ Le soleil avait déjà disparu derrière l'horizon. Au loin, Abygaëlle vit les flammes qui brûlait ce qu'était devenu le corps de son père. Elle se leva et s'y rendit en grands pas. Lorsqu'elle arriva, elle entendit quelques instants, près d'un arbre. Il y avait les huit hommes qui l'avait tué. Elle attendit qu'ils partent pour s'approcher. Pendant une quinzaine de minutes, elle observa les flammes, la fumée, la braise... Silencieuse, les larmes continuaient de mouiller ses joues.

C'est alors que les flammes commencèrent à bouger étrangement. De gauche à droite, elles s'étiraient puis se rétractaient, s'élargissaient et s'amincissaient. Aby regarda se spectacle d'un air plus fasciné qu'effrayé. Soudain, les flammes prirent la forme d'un dragon. Plus précisément, de son tronc, ses pattes antérieurs, son cou et sa tête. La gueule grande ouverte, comme s'il poussait un rugissement. Seulement, ce rugissement était remplacé par une augmentation intense du crépitement du bois qui brûlait. Aby fit un pas en arrière, mais se heurta à quelque chose d'autre. Faisant volte-face, elle vit simplement une grosse masse d'ombre condensé. Levant les yeux, elle vit des yeux semblable à ceux des félins. Ils étaient jaune, traversés d'une pupille verticale...

Celui-ci poussa un grognement rauque et profond. Soudain, les deux dragons foncèrent. De dos, elle sentit l'enfer tout entier s'abattre sur elle, et de face, la mort... Un bref cri aigu s'échappa de sa gorge, mais fut étouffé sous le poids des deux éléments l'enveloppant. Aby fut soulevée dans les airs. L'ombre et la flammes l'entourèrent. La tête de chacun des dragons faisait le tour d'elle et plus ils avançaient, plus leur forme se dissipait en ombre et en flammes qui fusionnait avec le petit corps de la fille. Lorsqu'il ne resta ni ombre ni flammes, le corps de Aby tomba sur le sol, laissant échapper de la fumée et étant envelopper dans un cocon de ténèbres. À travers tout ça, elle convulsait et, au lieu d'avoir de l'écume, c'était un épais liquide noir qui s'échappait de sa bouche. Mais tout n'était pas seulement physique...

Au plus profond d'elle, là où sa conscience n'avait jamais pu aller, Aby se retrouva dans un néant infini. Elle voyait son corps et se tenait debout sur un sol vitreux, sous lequel elle voyait seulement encore plus d'ombre. Tout semblait vibrer, aussi... Comme un tremblement de terre. C'est alors qu'elle vit deux tourbillons se former devant elle. Ou plutôt des vortex... L'un était une spirale infernale et l'autre... Et bien toute lumière y semblait absorber, donnant l'impression que les ténèbres les plus sombres étaient la seule source de lumière, enrobée d'un aura violacé... C'était assez inexplicable... Laissant une traîné de leur élément respectif derrière eux, les deux vortex se mirent à virevolter dans tous les sens, pour finalement entrer violemment en collision. À ce moment, ombres et flammes se dispersèrent autour des deux entités, pour finalement laisser apparaître deux dragons combattant férocement.

Pendant qu'ils se battaient, leur corps prenait également forme. Du feu naissait un puissant corps couvert d'écailles rouge. Son dos était orné d'énormes piques reliés entre eux par des membranes et son cou ainsi que son ventre étaient couvert de plaques osseuses de la couleur du sable, comme on l'imagine dans le désert. Ses grandes ailes se terminaient par des crochets qui ressemblaient d'avantage à des griffes, probablement aussi redoutables et tranchantes que celles qu'il possédait à chacune de ses imposantes pattes. Ses yeux étaient jaunes et, tout comme l'autre dragon, traversé d'une pupille verticale. D'ailleurs, l'autre dragon ressemblait beaucoup au premier. Il était un peu moins haut sur pattes et ses écailles étaient noirs, mais il possédait aussi des épines dorsales, de puissantes griffes, à ses pattes comme à ses ailes. Ses yeux n'étaient pas non plus différents de ceux du dragon rouge, sauf peut être cette impression de néant totale lorsqu'on regardait directement sa pupille...

Note : Les parties italiques en rouge sont des aides-mémoires personnelles.

Il s'agissait là d'un combat pour prendre possession du corps de la jeune fille. Les deux esprits étaient entré simultanément en elle et donc, devaient se battre pour la posséder. Le combat sembla durer une éternité. Les éléments qui se dispersaient dans tous les sens ne touchaient cependant pas l'esprit de l'humaine. Alors que les reptiles s'affrontaient, Abygaëlle sentait son corps s'engourdir, même s'elle était toujours perdue au fond de son subconscient. En fait, cette sensation n'était pas celle que lorsqu'on s'affaiblit ou s'éteint. Au contraire, cela ressemblait d'avantage à un éveille. Cela prit un certain temps avant qu'elle ne face le lien entre l'augmentation des engourdissements et l'affaiblissement des dragons. En effet, leur esprit semblait relâcher une partie de leur emprise sur elle, trop concentré à se disputer la place. Cela lui laissait une chance. Aby était très forte d'esprit, alors peut être pourrait-elle combattre les deux intrus?

Mais ce n'était pas le temps. Pas maintenant. Elle attendrait que les engourdissements soient un peu plus fort, afin d'être sûre de pouvoir combattre les deux esprits en même temps et assurer sa victoire sur eux. Après un certain temps, elle sentit que c'était le bon moment. Probablement avec la même volonté qu'une maladie incurable peut être vaincue, Aby se concentra à enfermer les esprits dragons. Dans les ténèbres de son esprit, des filaments bleus apparurent partout autour des dragons. Ces derniers observèrent le phénomène quelques secondes avant de se tourner vers la petite fille, le souffle court.

- Qu'espères-tu faire, petite créature? dit le dragon noir, de sa voix grave. Crois-tu vraiment pouvoir nous chasser ainsi?

Aby avait les yeux fermés. Elle les ouvrit lentement tout en les levant vers ceux du dragon mâle. Croisant le vide de ses pupilles, elle eut un cillement, mais resta courageusement droite, l'air défiant.

- Je ne veux pas vous chasser, bien au contraire... Je sais comment fonctionnent les vôtre. Je l'ai appris au fur et à mesure que vous avez envahit notre monde, et que l'un des vôtre m'a prit mon père...

Les deux dragons ne semblaient pas tout à fait comprendre.

- Nous voulons tous vivre et je sais que vous ne survivrez pas si vous êtes rejetez de mon corps. Alors voilà ma conclusion : Vous voulez vivre, et je veux arrêter ces massacres entre nos mondes...

Pendant qu'elle parlait, les filaments avaient continuer d'augmenter de densité. Lorsqu'elle eut finit sa phrase, les filaments foncèrent sur les dragons comme une nuée de chauve-souris. Les deux dragons poussèrent chacun un imposant rugissement, avant d'être plaqué contre un mur invisible une vingtaine de mètres plus loin.

- Arg! Alors tu comptes nous utiliser, c'est ça?
dit la dragonne rouge.

- C'est un peu ce que vous vouliez faire il y a un moment, non?

Aucun dragon ne répondit. Aby laissait un ton de suite à la fin de ses phrases, leur faisant comprendre que son idée était plus profonde.

- Je ne dirais pas que je veux vous utiliser. Disons que l'on pourrait s'aider mutuellement, si toutefois voulez bien coopérer. Sinon, quelles sont vos intentions?

Le dragon noir poussa un grognement rauque, alors que l'autre fronça ses écailleux sourcils, laissant un fond songeur dans son regard.

- Tu es plus forte que tu en as l'air, petite... Et plus intelligente.
dit la dragonne.

- Ce que mon monde est devenu ne nous laisse autre choix que d'apprendre tout le nécessaire pour survivre. Si vous n'êtes pas assez fort, alors vous mourrez. Plus le temps passe, moins il y a de place pour les faibles...

Lentement, les filaments qui retenaient les dragons plaqués au faux mur allèrent se placer autour de leurs pattes antérieurs ainsi que leur cou. Formant des chaînes vers le mur, les dragons se retrouvèrent lentement enchaîner dans l'esprit de la jeune fille, fusionnant lentement à son esprit.

- Alors, que cherchez-vous ici?

Une longue discutions s'en suivit. Mais rien d'important étant donné que tout allait changer au cours des temps à venir.

Séquestration Partie 1

__ Après que Abygaëlle ait été posséder par les esprits dragons, il ne fallu que deux minutes avant que les gardes ne reviennent. En effet, le dragon rouge, s'étant servit du feu de camps pour se montrer à la jeune fille, l'avait fait s'éteindre après être entré dans son corps. Au loin, les hommes avaient donc vu la lumière s'estomper et s'étaient précipités pour voir ce qu'il en était. Lorsqu'ils arrivèrent, le corps de Aby était toujours prit de quelques convulsions, mais augmenta intensément en quelques secondes. Grezan ordonna à un de ses hommes de l'aider à retenir le corps de la petite.

- Mais qu'est-ce qu'il lui arrive?
demanda un garde, inquiet. On dirait qu'elle est possédée!

- Je n'ai jamais vu cela. On dirait qu'un mauvais esprit l'a infiltré, mais je n'ai jamais vu une telle réaction! s'exclama Grezan, aussi surprit que ses hommes.

Les deux hommes peinaient à retenir le petit corps de Aby. Un troisième homme s'en mêla.

- Non, ça ne sert à rien! Reculez, messieurs! Vous aussi! Lâchez-la!

Les hommes ne comprenaient rien, mais obéirent. Grezan se releva et dégaina son arme.

- Mais qu'est-ce que vous faites!?
s'exclama l'un des gardes.

- Qu'est-ce que j'ai l'air de faire? Elle va finir par se transformer, elle aussi! Je devrais attendre gentillement qu'elle devienne à son tour une créature sanguinaire?

- Mais... Ce n'ai qu'une enfant...
gémit le premier garde.

- À la guerre, il n'y a pas de pitié...
lâcha simplement Grezan.

Il pointa le fusil sur la tête de l'enfant, qui convulsait un peu moins. Il commença à appuyer sur la détente, faisant sonner le premier clique.

- Attendez!
s'éleva soudain une voix venant d'un peu plus loin derrière eux.

Par réflexe, Grezan tourna vivement son arme vers le nouveau venu, mais l'abaissa tout de suite en apercevant un scientifique.

- Franchement, vous n'enlevez jamais vos vêtements de laboratoire, vous autres?

- Hé hé, pour le peu de fois que nous en sortons, c'est assez inutile.

- Enfin, que faites-vous ici? Pourquoi dois-je attendre avant d'abattre cette chose?

- Parce que cette «chose», comme vous dites, est un mystère à la science et à la compréhension de l'agissement des esprits mutants qui envahissent notre monde...

- Que voulez-vous dire?

- Nous surveillons le secteur depuis quelques mois. Depuis que les mutations ont commencés à s'étendre autour de la première ville, plus précisément. Et cette enfant-là est un nouveau phénomène que nous devons étudiez le plus rapidement possible.

- Comment cela?

- Cela ne vous regarde pas.
termina le scientifique, sèchement.

Soudain, quatre hommes armés jusqu'aux dents arrivèrent de nulle part du haut des airs, encerclant les gardes.

- Mais, que faites-vous!?
s'alarma Grezan.

- Nous nous assurons que vous n'interfériez pas dans nos affaires, soit nous empêcher d'emmener l'enfant.

L'un des hommes s'approcha de Aby, sortit une seringue et lui injecta un étrange liquide dans le cou. En dix secondes, les convulsions diminuèrent et s'arrêtèrent. L'homme la mit sur son épaule, se releva et s'approcha du scientifique.

- Vous faites une grave erreur en la gardant en vie.

- À chacun son travail. Le miens consiste à étudier les sujets les plus aptes à nous apprendre des choses sur nos ennemis. Et veuillez ne pas essayer de nous arrêter, car le travail de mes hommes est d'éliminer ceux qui se mettrait au travers de notre route...

Une bombe fumigène explosa, aveuglant les gardes. Lorsqu'ils purent enfin voir ce qui les entouraient, le scientifique et ses quatre hommes avaient déjà disparu.

Un peu plus loin se trouvait un grand van près à emmener le petit groupe. Ils furent une bonne heure au moins dans le véhicule avant d'arriver au laboratoire. Une fois là-bas, l'un des gardes prit le corps de la jeune fille et suivit le scientifique jusque dans l'établissement.

Séquestration Partie 2

__
Un lourd silence. C'est tout ce qu'il y avait. Les trois esprit avait cessé de parler lorsqu'ils sentirent tous une piqûre au cou, puis un engourdissement et finalement, le noir total. Ils ne se voyaient même pas entre eux. À quelques reprises, mais ils ne pouvaient savoir combien de temps tout cela durait, ils arrivaient à se voir.

- Qu'est-ce qu'il se passe?

- Je l'ignore...

- Nous avons été drogué...

- Et dis-moi comment tu peux le savoir?

- Disons qu'on peut comparer les drogues à du poison et ça, je m'y connais...

À peine avait-il finit sa phrase que tout redevint sombre et silencieux.

Mutation. (Décrivez à quoi ressemblait votre mutation. Expliquez également ce que vous pouvez faire maintenant, pouvoir et les caractéristique physique ou psychologique que vous y avez gagné.)

Quand avez-vous mutez? ( Maximum de 15 ans.)

|Derrière l'ordinateur.|

Prénom : Ariel
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Comment avez-vous connu le forum? : L'ombre
Comment trouvez-vous le forum? : Génial! ^^ Que ce soit l'histoire ou la conception graphique ^^ (Même si j'aime pas trop la police d'écriture, mais bon, c'est un détail XD)
Niveau d'écriture : Je me débrouille. Je peux faire un gros poste comme je peux peiner à faire 5 lignes XD Ça dépend des jours. ^^ (Mais oubliez les 2-3 messages pour un poste XD Je déteste faire des postes trop long! ^^')
Présence : Ça varie. Je peux être connecter toute une journée pendant plusieurs jours comme je peux être une semaine sans venir. J'ai un horaire assez instable ainsi qu'une humeur instable XD
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